Arthropolis (2007–2014)

« […] Arthropolis [2007–2014] prend les traits d’une araignée géante mécanique, simulant un module habitable ou une cité futuriste. À son sommet, de menues terrasses verdoyantes sont alimentées par des panneaux solaires qui figurent les multiples alvéoles, alors que l’éclairage nécessaire à l’habitacle est fourni par des tubes de néon qui tiennent lieu de pattes de l’animal. Composée de matériaux de récupération, l’œuvre est réalisée avec une telle méticulosité qu’elle en arrive à rendre crédible un écosystème qui se veut fonctionnel. Avec ses escaliers mobiles, un jardin intérieur et même un balénoptère qui veille au-dessus de la cité, à moins qu’il ne serve de navette aux résidants, la sculpture-araignée tisse ici la toile d’une vie en collectivité sécuritaire et autosuffisante. »

Mona Hakim, « Daniel Corbeil, Sarah Bertrand-Hamel. Ici, maintenant/ Here, Now », Espace sculpture, no 97, p. 24.

 

Installations
Dessin